Ma tolérance a des limites.

Un jour, je ferais sauter le siège de TF1, parce que cette chaîne pour incultes n'a aucun intérêt, parce qu'au lieu de divertir et de cultiver, elle abrutit le peuple.

Un jour, j'écrirais dans un journal national ce que le monde pense tout bas. Que toutes ces "racailles" aillent se faire foutre. Mais je ne le dirais pas comme ça, bien sûr :

"Sous prétexte que c'est une ''généralisation'', on montre du doigt ce genre de réflexions, on les diabolise, on les enferme dans une cellule avec écrit ''raciste'' en frontispice. Une espèce d'omerta plane sur la société, au-dessus de ces hypocrites sans courage.
Ils se trompent. Ce n'est en aucun cas une question de couleur, de nationalité, de culture, ou de religion. Seulement le dégoût face à ce genre de comportement.
Ce qu'on appelle une cité ne l'excuse en rien. Être pauvre, parqués dans des blocs crades et qui puent la pisse, je sais ce que c'est. Mais je ne vois là aucune raison, aucune excuse, pour pouvoir agir de la sorte, pour pouvoir se justifier de la lâcheté ou de la violence, pour pouvoir demander le respect en lui crachant à la gueule.
''La politesse est la noblesse des pauvres'', voilà ce qu'on m'a inculqué. Alors faut sortir la tête de sa merde et arrêter de se victimiser. "

# Enviado el domingo 14 de septiembre de 2008 13:48

I WANT YOU TO LOVE ME.

Cher journal,

Ne plus être stupide lunatique égoïste prétencieuse pitoyable pathétique amoureuse et misérable, voilà ce qui me ferait le plus plaisir. SADNESS & HOPELESSNESS. Et je devine avec effroi que... Eh mec, j'en ai marre de toutes ces contraintes qui m'empêchent de vivre comme je l'entends. Il est passé où mon libertinage dans tout ça ? J'ai tremblé en lui rendant son collier et je suis sûre qu'il l'a remarqué, j'avais qu'une envie c'était de...euh ? Partir en courant ou rester là des heures à le contempler sans pouvoir le toucher. Et là paf bim boum voilà d'autres obligations qui me ramènent à mon point de départ. Je sais c'est moi qui ai choisi ça comme ça, et si ça me convient pas j'ai qu'un mot à dire. MAIS c'est pas si facile qu'on croit. Je suis obnubilée et j'y peux rien, je suis attachée malgré moi et j'y peux rien non plus. Alors merde, j'ai pas envie qu'il soit malheureux moi, même si ça paraît impossible mais il se trouve que l'AMOUR NE SE CONTROLE PAS. Mais j'y arriverai, j'suis une battante au fond, avec mes airs de nunuche qu'on ne manque pas de me rappeler. En fait je n'ai besoin de personne, "démerdez vous", ben oui, je vais me démerder. Même si à cette histoire j'y crois plus trop, même si je ne compte pas pour l'un et encore moins pour l'autre, même si...

Condition de l'homme.
Inconstance, ennui, inquiétude.


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I WANT YOU TO LOVE ME.

# Enviado el martes 16 de septiembre de 2008 14:14

Modificado el miércoles 17 de septiembre de 2008 09:22

Comme les journées sont longues...

Comme les journées sont longues...
Comme il n'ose pas lui dire
Tout finit dans un soupir
C'est le même à chaque fois
Et comme il fallait un geste
Il est pour celui qui reste
Glissera entre ses doigts


Et elle file
Vers une romance, un exil
Cherchera toujours le repos
Un enfant sur le dos
Elle voyage
Osera-t-il prendre le large
Son corsaire ou son hidalgo
Qu'elle aimera bientôt


Que la vie lui pardonne
Vers la fin de l'automne
De suivre les oiseaux
Et de semer les hommes
De redouter en somme
Une saison de trop

Celui qui observe et celui qui subit.
Celle qui aime et celle qui fait semblant...


Sourit, vit, et oublie !
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# Enviado el miércoles 17 de septiembre de 2008 15:24

.

J'ai plus envie que tu partes,
à mon tour de m'éloigner.
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# Enviado el viernes 19 de septiembre de 2008 15:27